La Villa Maïa, nouvelle adresse de luxe à Lyon.

PAR Jérôme Desforges / France / Jeudi 09 Mars 2017
Vue imprenable sur Lyon, depuis la colline de Fourvière. Vue imprenable sur Lyon, depuis la colline de Fourvière.
Vue imprenable sur Lyon, depuis la colline de Fourvière.
A la fois rétro et moderne, la déco selon Jacques Grange. A la fois rétro et moderne, la déco selon Jacques Grange.
A la fois rétro et moderne, la déco selon Jacques Grange.
Le jardin , sauvage et serein... Le jardin , sauvage et serein...
Le jardin , sauvage et serein...
Au spa, on revient à l'ambiance des thermes romains. Au spa, on revient à l'ambiance des thermes romains.
Au spa, on revient à l'ambiance des thermes romains.
Pas de période de mise en route pour le chef Têtedoie, tout est déjà là ! Pas de période de mise en route pour le chef Têtedoie, tout est déjà là !
Pas de période de mise en route pour le chef Têtedoie, tout est déjà là !

Un nouvel établissement hôtelier haut de gamme vient d’ouvrir ses portes à Lyon. Accroché au flan de la colline de Fourvière, la Villa Maïa est un hôtel intimiste imaginé, conçu et décoré par Jean-Michel Wilmotte, Jacques Grange et Louis Benech.

L’offre confidentielle de ce boutique-hôtel se résume à 29 chambres, 7 suites et 1 appartement, qui séduiront les amateurs d’exceptionnel, avec une vue imprenable sur les toits de Lyon, la Saône, le Rhône et le mont-blanc. La Villa Maïa c’est aussi un spa qui revisite l’art des thermes romains, à l’endroit précis où le Légat de Rome édifia sa villa et Lugdunum, la capitale des Gaules.

Les clés d’un paradis lyonnais ?

Les 37 chambres et suites sont signées par le décorateur Jacques Grange, dont les amateurs du beau apprécieront les influences japonisantes. Admirer le Mont-Blanc, contempler les bateaux qui voguent sur la Saône et sur le Rhône ou s’émerveiller des lumières nocturnes qui habillent la ville… Des plaisirs simples dont les esthètes auraient tort de se priver, grâce à la situation du Villa Maïa qui offre une vue exceptionnelle sur la ville, avec un panorama hors du commun.

Confort "additionnel" :

En plus des aménagements inhérents aux standards du luxe, les suites de 60 à 65m² disposent d’une terrasse privative avec vue sur la ville, de couettes en fibre de soie de fabrication française, d’un sol en marbre chauffant et d’une TV intégrée dans les miroirs des salles de bains, d’un WC japonais avec télécommande, de l’Accès Wifi gratuit, connectique USB, TV HD et radio/musique, films à la demande,...

Architecture : l’empreinte de Jean-Michel Wilmotte.

Côté ville, Lyon s’offre à perte de vue depuis les terrasses encadrées de menuiseries métalliques, comme un véritable tableau vivant. L’art de voir sans être vu. Côté jardin, le bâtiment flirte délicatement avec le quartier de l’Antiquaille. À travers les grandes baies vitrées, l’atmosphère est empreinte d’une grande tranquillité, entre jardin et vestiges gallo-romains. L’ambiance est envoutante, avec ses panneaux de verre mat opaque teintés de bronze, dont l’apparence évolue au rythme du soleil.
Pour Jean-Michel Wilmotte : “l’architecture de Villa Maïa est à la fois contemporaine et respectueuse de l’histoire du site de l’Antiquaille; en témoignent, par exemple, les modénatures de la façade ou la colorimétrie. Grâce à sa situation à flanc de colline, l’hôtel offre à la plupart des chambres un point de vue exceptionnel sur la ville. Un véritable tableau vivant !”

Décoration : la griffe de Jacques Grange.

C’est un décorateur français de renommée internationale, Jacques Grange, qui s’est vu confier la mission de traduire « le bon goût à la française » dans l’établissement. Son choix s’est porté sur des meubles sobres et confectionnés sur-mesure… La décoration des chambres, avec une touche d’art déco, reste contemporaine une touche zen, grâce à la paille japonaise sur les murs. Jacques Grange utilise des palettes de couleurs sobres qui oscillent entre le brun et le grège, agrémentées de quelques touches vives dans les accessoires, mélangées à un soupçon d’impertinence artistique avec les Anamorphoses (photographies circulaires) signées Charles Maze. Les salles de bains, quant à elles, majestueuses avec le marbre de Carrare et le nickel brillant s’ouvrent sur la chambre grâce à une cloison en verre.
« J’ai pensé Villa Maïa comme un cocon : chic, chaleureux, confortable, avec des chambres où l’on a envie de se blottir », Jacques Grange.

Les jardins : le recueillement.

Ce jardin de contemplation imaginé comme un cloître, offre une diversité végétale exceptionnelle, dans une atmosphère de potager abandonné où la nature aurait repris ses droits. Tout un poème. Avec ses platanes, tulipiers, ifs d’Irlande, arbustes bas, houx, chênes et haies d’Osmantes, ce jardin, conçu comme un tableau pour préserver sa quiétude, est un véritable havre de paix.
Pour le paysagiste, « L’univers extérieur est simple, serein. D’un calme urbain et conventuel. Par opposition à la vue Est de l’hôtel qui, offre une forme de chaos géographique que sont les Alpes », Louis Benech.

Le spa : des thermes de l’ère romaine.

Les voûtes antiques du spa revisitent l’art des thermes romains. Un plafond Pompéien et des murs en vibrations de plâtre reposent sur d’importantes colonnes en marbre. Pour rejoindre la superbe piscine de 20 mètres, un damier noir et blanc tout en marbre. Le tout imaginé par Jacques Grange. Parce que le parfum influence nos états d’âme, Villa Maïa a créé sa propre fragrance sur les conseils de Louis Benech. Un bouquet floral composé d’œillets et d’iris, accompagnés d’amande amère, d’une légère note anisée s’épanouissant sur un accord de muscs, de santal et de fève tonka…

Le restaurant : un chef à la hauteur.

Bocusien dans l’âme, élu Meilleur Ouvrier de France à 35 ans et président des Maîtres Cuisiniers de France, Christian Têtedoie reçoit les épicuriens dans son restaurant étoilé le « Têtedoie », situé sur la colline de Fourvière, juste en face de Villa Maïa. Goûters gourmands et room service sortent directement de sa cuisine.

La bibliothèque & le bar : les parenthèses enchantées.

La bibliothèque et le bar de Villa Maïa offrent le petit-déjeuner avec vue sur le jardin, ou cocktail face à la ville lumière. Le bar, façonné de verre de Saint-Just, joue avec la lumière et la transparence, contrastant avec le nickel brillant qui apporte sa touche moderne. Les cocktails aux saveurs amandées à l’unisson avec la fragrance de Villa Maïa se dégustent de 17h à 1h du matin. Installés dans le velours des canapés à côté de la bibliothèque, les gourmands se laisseront enivrer par l’odeur de brioches, pralines roses et autres gourmandises élaborées par le Chef Têtedoie, à l’heure du thé...

Lyon ou l’art de vivre à la Française.

En 2016, Lyon a été élue meilleure destination week-end d’Europe, lors de la cérémonie des
« World Travel Awards »
. Cette ville, mondialement réputée, puise sa force dans ses traditions, comme la gastronomie, la soie et le cinéma. De jour comme de nuit, Lyon se montre toujours aussi belle et c’est particulièrement vrai pendant la traditionnelle Fête des Lumières en décembre. Week-end romantique, culturel ou gastronomique ? À chacun ses plaisirs...

Le Villa Maïa : 8, rue du Professeur Pierre Marion – 69005 - Lyon, France

PLUS D’INFO : www.villa-maia.com

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